Les alertes manquent parfois de contexte
Un EDR, une passerelle mail ou un SIEM peut signaler un artefact, mais ne donne pas toujours une lecture claire du fichier, de ses capacités et de son niveau de risque.
SandGuard aide les SOC, MSSP, MDR et équipes blue team à qualifier rapidement les fichiers suspects remontés par les alertes, les clients ou les investigations : pièces jointes, archives, exécutables, documents, scripts et artefacts post-incident.
IOC exploitables — mapping MITRE — rapports analyste — fichiers non publiés publiquement
Executable packé, résolution dynamique d’API, persistance probable et indicateurs réseau extraits.
Dans un SOC ou un MSSP, les alertes remontent vite. Le temps analyste est limité. Lorsqu’un fichier suspect apparaît dans une chaîne d’attaque, il faut extraire les bons signaux sans perdre de temps dans une analyse manuelle complète.
Un EDR, une passerelle mail ou un SIEM peut signaler un artefact, mais ne donne pas toujours une lecture claire du fichier, de ses capacités et de son niveau de risque.
Extraire les strings, IOC, imports, signaux de packing, obfuscation ou correspondances MITRE peut ralentir la qualification d’un incident.
Un artefact client, une preuve d’incident ou un échantillon interne ne doit pas toujours être envoyé vers une sandbox publique ou un service communautaire.
SandGuard apporte une couche de triage fichier exploitable pour enrichir les alertes, prioriser les incidents et fournir des indicateurs directement utilisables dans vos outils de défense.
Qualifier un fichier lié à une alerte mail, endpoint, proxy, EDR ou SIEM afin d’ajouter du contexte exploitable.
Domaines, IP, hash, chemins, mutex, URLs, chaînes utiles et artefacts permettant de pivoter dans vos environnements.
Associer certains signaux techniques à des comportements adverses pour faciliter la qualification et le reporting.
Analyser un fichier récupéré sur un poste, une boîte mail, un partage réseau ou un serveur après une suspicion de compromission.
Ajouter une capacité de triage malware dans une offre SOC managée, MDR ou accompagnement client.
Préparer des usages d’automatisation : soumission d’échantillons, récupération de verdicts, IOC et rapports.
L’objectif n’est pas de remplacer vos outils SOC, mais d’ajouter une brique spécialisée sur l’analyse de fichiers suspects et l’enrichissement d’investigation.
Depuis l’interface SandGuard, dans le cadre d’un ticket SOC, d’une investigation client, d’une alerte EDR ou d’un incident en cours.
Format, hashes, entropie, sections, strings, IOC, imports, packing, obfuscation, heuristiques et correspondances MITRE ATT&CK.
Verdict, score de risque, IOC, TTP, éléments de reporting et recommandations pour SIEM, EDR, firewall, proxy ou ticket client.
SandGuard transforme un fichier suspect en signaux lisibles, triables et réutilisables dans vos workflows SOC, sans imposer une analyse reverse complète à chaque alerte.
Sain / Suspect / MalveillantQualification rapide pour prioriser le traitement.
Hash, domaines, IP, URLs, mutexIndicateurs prêts à pivoter ou à bloquer.
Tactiques et techniques associéesLecture comportementale exploitable en reporting.
Packing, obfuscation, imports, stringsÉléments utiles pour qualifier la menace.
Recommandations opérationnellesActions possibles pour analyste SOC ou client final.
SandGuard met la confidentialité au centre : les fichiers analysés ne sont pas publiés, ne sont pas exposés à une communauté externe et sont supprimés automatiquement après analyse. Pour un SOC ou un MSSP, cela permet de qualifier des artefacts sensibles avec un meilleur contrôle sur le cycle de vie de l’échantillon.
SandGuard peut être testé sur des cas réels, factices ou non sensibles afin d’évaluer son intérêt pour le malware triage, l’enrichissement d’alertes et la production de rapports analyste.
Pour les équipes SOC, MSSP, MDR, CERT/CSIRT et blue team qui veulent valider une brique d’analyse de fichiers suspects avant une intégration plus poussée.
Non. SandGuard complète ces outils avec une capacité spécialisée d’analyse de fichiers suspects et d’enrichissement d’investigation.
Oui. Le rapport met en avant les hashes, domaines, IP, URLs, mutex et autres artefacts utiles pour pivoter ou créer des actions de blocage.
Oui. SandGuard peut servir de brique complémentaire pour qualifier des fichiers clients, enrichir les tickets et produire un rapport exploitable.
Non. L’objectif est de limiter l’exposition publique des échantillons et de conserver un meilleur contrôle sur les fichiers analysés.
Demandez une démo pour tester SandGuard sur quelques artefacts et évaluer son intégration dans vos workflows SOC, MSSP, MDR ou blue team.