Le client veut une décision, pas une analyse brute
Il veut savoir s’il peut ouvrir le fichier, s’il doit isoler un poste, bloquer un indicateur ou déclencher une investigation plus large.
SandGuard aide les consultants cybersécurité, RSSI externalisés et cabinets cyber à qualifier rapidement les fichiers suspects transmis par leurs clients : pièces jointes, archives, exécutables, documents, scripts ou artefacts récupérés après incident.
Rapports exploitables — IOC — MITRE — confidentialité client — hébergement France
Archive contenant un exécutable masqué, des chaînes réseau suspectes et plusieurs signaux d’obfuscation.
Lorsqu’une PME, une ETI ou une direction vous transmet un fichier douteux, le besoin n’est pas seulement technique. Il faut qualifier le risque, expliquer la décision et produire un livrable compréhensible sans exposer les données client.
Il veut savoir s’il peut ouvrir le fichier, s’il doit isoler un poste, bloquer un indicateur ou déclencher une investigation plus large.
Faire du triage manuel sur chaque fichier consomme du temps qui pourrait être consacré au cadrage, à la remédiation ou au pilotage cyber.
Un fichier client, une preuve d’incident ou un document interne ne doit pas être envoyé sans contrôle vers une plateforme publique.
SandGuard vous apporte une brique d’analyse fichier utilisable en audit, accompagnement RSSI, réponse à incident légère, sensibilisation ou support cyber ponctuel.
Analyser un fichier transmis pendant une mission ou découvert lors d’un état des lieux cyber.
Fournir au client un avis clair : ouvrir, bloquer, supprimer, isoler ou investiguer davantage.
Qualifier un artefact récupéré sur un poste, une messagerie, un serveur ou un partage réseau.
Extraire domaines, IP, hash, URLs, mutex et artefacts utiles à transmettre au client ou à son prestataire IT.
Associer certains signaux à des techniques adverses pour enrichir un rapport ou un comité de suivi.
Produire une synthèse claire avec éléments techniques en annexe pour les profils plus avancés.
SandGuard ne remplace pas votre expertise. Il accélère la qualification technique pour vous permettre de vous concentrer sur l’interprétation, la recommandation et l’accompagnement.
Depuis l’interface SandGuard, dans le cadre d’une mission, d’un ticket, d’un doute client ou d’une suspicion d’incident.
Format, hashes, entropie, strings, IOC, imports, packing, obfuscation, heuristiques et correspondances MITRE ATT&CK.
Verdict, niveau de risque, explication courte, éléments techniques et recommandations à intégrer dans votre livrable ou votre échange client.
SandGuard vous permet d’ajouter une capacité de qualification de fichiers suspects à vos accompagnements, sans construire votre propre laboratoire malware ni dépendre uniquement d’outils publics.
Sain / Suspect / MalveillantUne lecture claire pour prendre une décision rapidement.
Résumé client-readyUne explication courte, compréhensible hors profil expert.
Hash, domaines, IP, URLsIndicateurs utilisables pour blocage, recherche ou escalade.
Techniques associéesLecture comportementale utile en reporting cyber.
Recommandations concrètesOuvrir, supprimer, isoler, bloquer, surveiller ou investiguer.
SandGuard met la confidentialité au centre : les fichiers analysés ne sont pas publiés, ne sont pas exposés à une communauté externe et sont supprimés automatiquement après analyse. Pour un consultant ou un RSSI externalisé, cela permet de préserver la confiance client et le contexte d’investigation.
SandGuard peut être testé sur des cas réels, factices ou non sensibles afin de valider son intérêt dans vos accompagnements cyber, missions RSSI, audits, sensibilisations ou réponses à incident légères.
Pour les consultants cyber, RSSI externalisés, cabinets conseil et indépendants qui souhaitent ajouter une capacité d’analyse de fichiers suspects à leurs missions.
Non. SandGuard produit des signaux et un rapport. Votre valeur reste l’interprétation, le conseil, la priorisation et l’accompagnement du client.
Oui. La page de résultat est pensée avec une synthèse claire, un verdict, un niveau de risque et des éléments techniques exploitables si besoin.
Oui. SandGuard peut servir de brique ponctuelle quand un client vous sollicite sur une pièce jointe, un fichier douteux ou un artefact post-incident.
Non. L’objectif est de limiter l’exposition publique des échantillons et de conserver un meilleur contrôle sur les fichiers analysés.
Demandez un pilote pour tester SandGuard sur quelques cas et évaluer son intérêt dans vos missions de conseil, RSSI externalisé, audit ou accompagnement client.